Publié par : oural le : 25/11/2009
Si oncle ben’s ne colle jamais, Raymond Domenech lui ne doute jamais. En France, le sélectionneur de l’équipe de foot nationale est le deuxième personnage de l’Etat après le président ou Johnny Hallyday. Et l’objet de critiques bonnes ou mauvaises, un point de focalisation médiatique consacré comme un figure universelle dont chacun peut s’appropier un élément particulier comme un exemple ou un contre exemple.
Mais c’est sans doute aux managers que cette persona médiatique est en train de rendre le plus de services. Si les managers en temps de crise sont de moins en moins des leaders c’est bien parce que le contexte les empêche de discerner une orientation claire pour leur entreprise. Incapables de définir un cap, ils ont aussi de plus en plus la gestion de l’annonce du licenciement et de façon générale se perçoivent et son perçus comme les annonceurs de mauvaises nouvelles. Un oracle borgne qui ne sait pas de quoi le demain de sa société sera fait mais qui sait juste qui reste et qui va s’en aller.
Heureusement, nos amis managers ont désormais leur héros. Car comme l’a récemment affirmé Michel Cymes dans son émission santé sur France 5, Raymond Domenech possède la capacité insigne de ne jamais douter. Après chaque rencontre, il vous dira qu’il s’attendait au score et à la physionomie du match. Mais plus loin : Raymond a toujours en vue un objectif et les circonstances sont rarement des nécessités critiques qui le font dévier de sa pente orgueilleuse et confiante. Avec lui, ce sont toujours les autres ( les journalistes entre autres) qui ont eu des craintes ou de la défiance.
Imperturbable, plus droit dans ses bottes qu’Alain Juppé, tonton Raymond est un phare dans la nuit et un démenti cinglant à toutes les thèses du scepticisme et au cheminement de Descartes avant sa découverte de la nature pensante de l’homme.
Coach Raymond est donc fondamentalement certain que la France va gagner la coupe du monde 2010. Si il ne l’a pas encore dit, il doit le penser très fort. Qu’aurait-on à reprocher à cette force mentale qui va pour paraphraser Hugo? Rien, et c’est sans ironie que je dis que les managers timorés, inquiets, désorientés devraient s’inspirer de ce que dégage le sélectionneur de l’équipe de France de football.
Et il y a fort à parier que dès sa mission terminée ( peut-être après le sacre de la France en Afrique du sud), Domenech sera sollicité pour former et coacher des responsables d’entreprises ou du monde sportif. Comme le disait Louis de Funes à propos de Bourvil dans un film ” il m’épate, il m’épate”.
Publié par : oural le : 24/11/2009

C’est le slogan un peu provoc’ trouvé par Cuisine AZ pour illustrer ses bons conseils pour des repas de fêtes pas chers.
Pour mitonner des plats de Noël 2009 et de réveillon du jour de l’an pas chers, le site culinaire fait découvrir aux internautes une sélection d’amuses-bouches et d’entrées économiques, de plats de réveillons riches en saveurs à prix malin et enfin des exemples de desserts gourmands allégés en euros.
La radin-attitude même pour les très traditionnels repas de fête, voilà qui devrait intéresser en ces temps de crise.
Publié par : oural le : 22/11/2009
Les affiches de films sont parfois plus célèbres que les œuvres qu’elles illustrent. Il arrive aussi parfois que des chefs d’œuvres soient représentés par des affiches qui s’avèrent médiocres par rapport à la qualité du film.
Et puis par bonheur, il arrive quelque fois que l’affiche soit réellement en harmonie avec le sujet du film et qu’elle soit à la hauteur de son génie.
Voici parmi 100 des plus belles affiches de films une sélection subjective de ces illustrations ou posters qui donnent le ton, la marque et l’esprit d’un film et dont beaucoup sont entrées dans l’histoire de nos imaginaires.
Complétement méconnu, sauf des cinéphiles, The sin of Nora Moran est un film américain de série B tourné en 1933.
La Ruée vers l’or de Charlie Chaplin.
Les Dents de la mer.
Casablanca.
Metropolis

Vertigo ou Sueurs froides en version française.
A bout de souffle ou Breathless en version américaine
Papillon
L’homme des hautes plaines. Choix résolument subjectif parce que le cinéma sans Eastwood n’est pas le cinéma
Retrouvez cette sélection des 100 plus belles affiches de film ( sauf la dernière ) ici.
Publié par : oural le : 17/11/2009
Publié par : oural le : 13/11/2009

Quand un produit alimentaire est bon, il ne faut pas hésiter à le dire. La crème dessert au chocolat de Vitalait est délicieuse. Contrairement à la Danette qui me semble très surfaite sur le côté grande marque, on sent vraiment le chocolat quand on mange la crème dessert de Vitalait.
Le goût est prononcé, fort en bouche, la crème est épaisse et généreuse : en bref, on a réellement le sentiment de déguster un produit frais de qualité qui ne ment pas sur ce qu’il est. Autrement dit, je n’ai en aucun eu la désagréable sensation de mastiquer une pâte dont les saveurs sont fades et dans laquelle le gélifiant semble servir de goût de substitution au chocolat.
Le fait de ne pas manger son dessert comme un automate et d’attendre cette partie du repas comme un plaisir n’est plus aussi courant. Bravo à la marque tunisienne.